Cinq campings de parcs nationaux accessibles via des pistes cyclables

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Cinq campings de parcs nationaux accessibles via des pistes cyclables

Les campings de la Sépaq ont la cote. Pour la période 2025-2026, les séjours ont augmenté de 2,6 % par rapport à la même période un an auparavant.

Ces données proviennent des parcs nationaux, mais aussi des autres établissements de la Sépaq, comme ses réserves fauniques. Elles couvrent la période du 1er avril 2025 au 31 mars 2026, indiquait récemment La Tribune de Sherbrooke.

À la direction de la Sépaq, on pense que l’augmentation de la fréquentation s’explique par le rabais de 30 % sur la vente de cartes des parcs nationaux et par une météo favorable.

Des parcs nationaux de la Sépaq, qui offrent plus de 7500 emplacements de camping, sont atteignables à vélo.

Voici donc cinq parcs nationaux québécois permettant de planter sa tente et de s’y rendre sur deux roues :

À Oka

Un site de camping au parc d’Oka. / Sépaq

Dans les Basses-Laurentides, La Vagabonde, un corridor de plus de 40 kilomètres, relie le parc national d’Oka aux municipalités environnantes.

La piste cyclable traverse le parc sur une distance de dix kilomètres.

Les adeptes de vélo utilisent cette piste cyclable asphaltée pour se rendre au bord du lac et avoir accès aux services offerts sur place (du 24 avril au 31 octobre 2026).

Certifié Bienvenue cyclistes!, le parc comprend des emplacements exclusifs aux cyclotouristes et disponibles sans réservation.

Ils comprennent un trou à feu, des tables de pique-nique, un bloc sanitaire et un point d’eau à proximité.

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La Pointe-Taillon


Une piste cyclable du parc national de la Pointe-Taillon. / Sépaq par Mathieu Dupuis

Donnant directement sur le lac Saint-Jean, le parc national de la Pointe-Taillon offre un réseau cyclable totalisant 45 kilomètres, dont 16 sont reliés à la Véloroute des Bleuets.

En plus de longer le majestueux lac et la rivière Péribonka, les cyclistes traversent la grande tourbière et font le tour de la presqu’île en passant par le lac Askeen et la pointe Chevrette.

Trois des six sites de camping sont accessibles par la piste cyclable. Certains emplacements peuvent accueillir une deuxième tente ou un abri moustiquaire.

Les feux sont autorisés aux endroits prévus à cette fin. Une remorque pour transporter les bagages à vélo est mise à la disposition des campeurs gratuitement pour toute la durée du séjour.

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Le Mont-Orford

Une piste cyclable en pleine nature au parc du Mont-Orford / Sépaq par Sébastien Larose

Sur plus de dix kilomètres, la Route verte 1 traverse d’est en ouest le parc national du Mont-Orford, non loin de Magog en Estrie.

À certains endroits, la piste cyclable La Montagnarde présente un niveau de difficulté élevé. 

Les emplacements de camping sont voisins de nombreux points de vue spectaculaires de la région des Cantons-de-l’Est. Le parc abrite, notamment, des cerfs de Virginie et des grands hérons, observables dans leur habitat naturel.

Le parc offre du camping sans service, avec un service (électricité) et du prêt-à-camper.

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Le Bic

Une pause au parc du Bic. / Sépaq par Paul Dussault

Se rendre au parc national du Bic, c’est pédaler sur les rivages du Saint-Laurent, en passant par la Promenade de la mer, à Rimouski, jusqu’à Sainte-Luce. Ce circuit formé de pistes cyclables pavées, de petites rues et de routes tranquilles épouse les caprices du littoral et l’accès aux plages.

Dans le parc, on peut explorer à vélo 15 kilomètres de sentiers cyclables.

Les cyclocampeurs ont le choix des emplacements : sans service, un ou deux services (eau et électricité), prêt-à-camper traditionnel et rustique.

Le site situé dans l’estuaire du Saint-Laurent offre aussi des chalets et des Yourtes.

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Le Lac-Témiscouata

Une randonnée au parc national du Lac-Témiscouata. / Sépaq par Mathieu Dupuis

Toujours dans le Bas-Saint-Laurent, on doit inscrire le parc national du Lac-Témiscouata sur sa liste de cyclotourisme en camping.

Grâce à un projet évalué à 2,7 millions $ on ajoute 16,5 kilomètres de piste cyclable en poussière de pierre à l’intérieur du parc national (prévue à l’été 2027). Il sera toujours possible d’effectuer la boucle de 24 kilomètres du circuit « D’une rive à l’autre » grâce aux liens assurés par la navette L’Épinoche et le traversier NM Corégone qui voguent sur le majestueux Témiscouata.

Les deux bateaux donnent accès au parc linéaire du Petit Témis. Ces traversées permettent de prendre une pause à peu de frais et de saisir l’immensité du lac grâce à une petite escapade nautique.

Le parc national comprend quatre emplacements certifiés Bienvenue cyclistes! exclusifs aux cyclotouristes, faciles d’accès et disponibles sans réservation. On y trouve, entre autres, une aire de feu communautaire avec grille, deux tables de pique-nique, un support à vélo et une toilette sèche.

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Que vous soyez adepte de longues randonnées à vélo ou que vous préfériez les escapades tranquilles, ces cinq parcs nationaux offrent de belles occasions de marier cyclotourisme et camping. Entre les rives du lac Saint-Jean, les paysages du Bas-Saint-Laurent et les montagnes des Cantons-de-l’Est, les possibilités ne manquent pas pour décrocher du quotidien.

Et si votre prochaine aventure commençait par un vélo, une tente et quelques jours en pleine nature? Il ne reste qu’à choisir votre destination, préparer vos bagages et prendre la route!

Ce texte parle des pistes cyclables des régions:

Basse-Laurentides

Bas-Saint-Laurent

Estrie

Saguenay-Lac-Saint-Jean


Claude Plante, le Cycliste du dimanche parcourt les pistes cyclables du Québec depuis 30 ans. Il partage ici ses découvertes, ses coups de cœur et l’actualité du vélo. En savoir plus

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