Directement sur son vélo, en transport en commun ou en voiture, Martine Auger est une exploratrice toujours à la recherche de nouvelles pistes cyclables à découvrir.
Elle n’est jamais rassasiée.
Martine n’a pas les deux pieds sur la même pédale.
Cette résidente de Deux-Montagnes enfourche son vélo, non pas pour accumuler les kilomètres, mais pour multiplier les coins à explorer autrement qu’en automobile.
Son rayon d’action est vaste. Elle a posé ses roues sur à peu près tous les sentiers de la Rive-Nord de Montréal. Les traversiers de son coin de pays lui permettent même de pousser plus loin ses expéditions.
La région de Laval lui offre aussi de belles possibilités de randonnée.
La Vagabonde
Son « terrain de jeu » principal : La Vagabonde.
Ce réseau cyclable longe la rivière des Mille-Îles et le majestueux lac des Deux-Montagnes. Il traverse notamment le Parc national d’Oka et totalise près de 50 kilomètres.

Martine Auger apprécie aussi les randonnées sur la Seigneurie des Plaines et sur le P’tit Train du Nord.
« J’essaie de faire trois sorties par semaine. Je saute sur mon vélo pour aller voir de nouveaux coins de pays », lance-t-elle.
« Je roule principalement sur des pistes cyclables, mais je me permets d’en sortir pour faire des découvertes. Il y en a beaucoup dans mon coin. De nouveaux points de vue. De nouvelles petites routes tranquilles. »
Le REM
Une nouvelle option s’offre maintenant à elle : le Réseau express métropolitain. À elle la Rive-Sud de Montréal !
Le REM s’étend jusqu’à chez elle, avec une station aménagée à Deux-Montagnes. Il permet aux cyclistes de transporter leur vélo en dehors des heures de pointe.
« Mon terrain de jeu s’est agrandi ! Je débarque à l’Île des Sœurs. Ensuite, c’est le Vieux-Port, le canal Lachine, la Voie maritime… », énumère-t-elle.
« Et avec le REM, les gens de la Rive-Sud vont pouvoir venir rouler dans mon coin ! »

En 2023, la cycliste a poussé plus loin l’aventure en complétant une grande boucle en Montérégie.
« Je suis passée par Saint-Jean-sur-le-Richelieu, Farnham et Granby. J’ai roulé sur l’Estriade et dans le parc de la Yamaska », se souvient-elle.
« J’ai fait Granby–Deux-Montagnes d’un coup. 117 kilomètres ! J’ai pensé appeler mon chum pour qu’il vienne me chercher… mais j’ai persévéré. »
En solo
Donc, des randonnées la plupart du temps en solo ?
« Oui », répond-elle sans hésiter.
« Mon chum ne fait pas de vélo. J’aime partir seule. Je découvre à mon rythme. Et il y a toujours du monde intéressant à rencontrer sur les pistes cyclables. »

Des voyages ailleurs au Québec lui ont aussi permis d’ajouter de nouveaux parcours à son palmarès. Elle garde un excellent souvenir d’un séjour dans la région de Gatineau et d’Ottawa, notamment pour les matinées sans voiture sur les grands boulevards.
À 56 ans, elle n’a toujours pas opté pour l’assistance électrique.
« Faire du vélo, ça donne de l’énergie. Ça rend le monde de bonne humeur », dit-elle.
« Je mets le vélo dans l’auto et je pars. Une fois par année, je fais un voyage de vélo pendant mes vacances. »
Donc, à tout moment, attendez-vous à croiser Martine l’exploratrice quelque part sur une piste cyclable du Québec.
Ce texte parle des pistes cyclables des régions:
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