Des animaux sur les pistes cyclables

Des animaux sur les pistes cyclables

Souvent, les pistes cyclables nous mènent profondément dans les bois. Tellement loin qu’on se trouve dans des habitats sauvages.

L’une de mes plus grandes hantises est de faire face à un ours. Surtout une maman ours qui s’est éloignée de son rejeton, assez pour que le pauvre cycliste que je suis se retrouve entre les deux. Elle pourrait alors se fâcher et vouloir défendre son ourson…

Il arrive souvent que la présence d’ours soit signalée sur les pistes cyclables.

J’ai déjà vu au loin un ours noir traverser lentement un sentier. On s’est arrêté. On a attendu un peu, le temps qu’il s’éloigne, et on est reparti.

Il est recommandé de ne jamais s’approcher de l’ours noir ni de tout animal sauvage. Il est important de bien garder son calme et de faire sentir sa présence, en faisant du bruit doucement pour qu’il puisse nous entendre.

Généralement, ce sont des animaux qui sont assez craintifs de l’être humain et ont tendance à fuir, indique le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.

L’orignal peut aussi se montrer agressif en certaines circonstances. Il est toutefois plus rare d’en croiser sur les pistes cyclables, selon une recherche Google.

Chevreuil

Une autre de mes hantises concerne les chevreuils. Pourquoi, ils sont si gentils?  Imaginez que vous descendez une côte. Vous roulez à vive allure, quand un cerf de Virginie décide de traverser la piste cyclable. Si la collision a lieu, les risques sont énormes pour le cycliste d’être catapulté assez loin dans les airs.

Il m’est déjà arrivé de voir surgir devant moi une femelle provenant du bois qui longeait une piste cyclable. En une fraction de seconde, s’étant aperçue de ma présence, l’animal a déguerpi pour rejoindre un secteur boisé de l’autre côté du sentier.

Heureusement, je roulais sur un segment plat de la piste cyclable, donc nullement dans une descente. Il n’y avait aucun risque.

Toutefois, son faon était demeuré dans le bois, séparé de sa maman.  On peut présumer qu’elle est revenue auprès de lui une fois le danger écarté.  

Je ne suis pas fou non plus de circuler parmi les moufettes. Reconnaissez qu’on ne sait jamais quand on s’arrête pour faire une pause si on se trouve proche d’une famille de ces bêtes noires et blanches reconnues pour se défendre avec un liquide d’une puanteur extrême.  

C’est pourquoi je ne tiens pas à m’éloigner des sites aménagés le long des pistes cyclables pour reprendre mon souffle.

Chiens interdits

Parlant d’animaux, certaines pistes cyclables interdisent la présence des chiens, même en laisse.

Je ne suis pas contre, car ils peuvent être imprévisibles et venir se placer devant les vélos si leur maître ne les retiennent pas.

Mais encore une fois, qui fait respecter ces règlements?  

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